Henri, l’ami de tous,
S’en est allé…
C’est le dimanche 21 décembre 2025, qu’Henri Lesieur, est parti vers d’autres contrées. Débonnaire et toujours souriant, derrière sa moustache élégante, après une entrée au comité en 1989, il fut notre ancien vice-président de 1998 à 2009. On ne peut évidemment le résumer à cela.
Avenant, curieux des autres et humain, il n’hésitait pas à faire la connaissance de tous les membres du club qu’il pouvait croiser. Plus que quelqu’un d’important du club, c’est un peu le grand père spirituel de l’épagneul français, notre papi gâteau, notre papi Brossard à nous, qui s’en va et avec lui, beaucoup de notre mémoire. Rendez-vous compte que notre club tout jeune centenaire, aura connu Henri pendant quatre-vingt-quatorze ans !
Henri voulait que nos chiens soient reconnus pour leurs qualités de chasses, toujours dévoué, il a aidé nos épagneuls français et leurs présentateurs, en organisant, non seulement des journées de chasse mais aussi des entraînements, beaucoup de trialisants, ont écouté ses conseils et ont pu travailler grâce à lui. Si aujourd’hui l’épagneul français est aussi présent dans le Nord, c’est qu’il a été un artisan de se développement, aidé par la famille Tacquenier.
Avec lui suivait toujours un Français bon et beau, marque de fabrique de sa maison du Petit Bé en hommage à sa fille Bernadette. Il laisse sur nos pedigree quelques traces de sa belle Vénus, de Dircé et des autres…
Son engagement dans notre association, ressemblait à celui d’un père de famille, tout le monde l’aimait, tant il avait déjà rendu et tout donné. Lors de l’interview qu’il m’a accordé pour le club il n’a pas hésité à passer un temps infini à me répondre, alors que nous étions en pleine fêtes de Pâques, son épouse Juju toujours engagée à ses côtés, n’oubliait jamais de l’aider et d’approfondir ses réponses. C’est dire l’exemplarité de ce couple, qu’il ne pouvait que transposer à notre club.
Henri nous te devons beaucoup, nous, nos chiens. Mais là où tu seras le plus présent pour moi, c’est dans les moments de convivialité de nos nationales, car en eux l’on retrouve ta joie de vivre. Quand tu seras là-haut, que tu auras serré dans tes grands bras tes êtres chers qui sont partis, n’oublie pas d’aller cueillir, Mrs Perineau, Joyet, Hamel et tant d’autres pour faire un banquet de nationale, auprès d’un sapin de Noël…
Bien sûr, l’ensemble du comité se joint à moi, pour adresser, nos plus sincères condoléances à Juju et à toute la famille Lesieur et plus que nos condoléances, ce sont nos sincères amitiés et affections que nous voulons vous adresser.
Eric THOUY.